L'autre après-midi Yves Calvi recevait Jean-Louis Trintignant pour 3/4 d'heure d'entretien dans son émission "Nonobtant" sur France Inter, à 17 heures du lundi au jeudi.
Celui-ci parle du théatre, sa passion, du cinéma, de la période italienne (Un des meilleurs films que j'ai vu : Le fanfaron avec Gassman et Trintignant, note du blogueur) et aborde sa parenthèse "coureur automobile" :
La ronde cévenole : au volant, Jean-Louis Trintignant
- "Pour de sombres questions de sécurité, j'ai été obligé d'interrompre ma carrière pour me consacrer pendant un temps à ce qui me plaisait, la conduite automobile. Ca a duré trois ans, mais j'ai arrêté parce que je n'avais pas l'esprit d'un gagnant. Lorsque, dans une compétition, je voyais dans mon rétroviseur celui qui était derrière moi et qui avait vraiment envie de gagner, je le laissais me dépasser, ça lui faisait tellement plaisir. Je passais ensuite le reste de la course à essayer de le doubler, c'était très amusant."
Totalement imperméable à la notion de compétition (en dehors de celle qu'on mène avec soi-même), j'aime beaucoup cet esprit de jeu surpassant en intérêt le résultat final.
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